"Léo Ferré, Où va cet univers ?"

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« Annick Cisaruk fait explorer aux chansons de Léo Ferré des altitudes et des pentes qu’elles n’avaient guère connues, les pousse sur la scène d’un théâtre expressionniste et vertigineux. Son humilité d’interprète lui confère l’incroyable force qui fait jaillir l’émotion crue, le rire, l’effroi, le frisson …

Les arrangements et le jeu sont de David Venitucci, à la confluence de dix écoles et de cent pratiques, entre écriture exigeante et traits improvisés, cogitation harmonique et élan de l’instant …»

                                                                                                   Bertrand Dicale

Nous avons d'abord porté sur scène un choix d'une vingtaine de chansons de Ferré, qui est devenu un album produit par Le Chant du Monde en 2010 : Léo Ferré/ L'Age d'or. 

Puis, nous avons bâti un nouveau tour de chant, Léo Ferré / Où va cet Univers ?, que nous avons créé à Paris et que nous donnons encore régulièrement.

Avec ces deux créations, nous avons emmené Léo Ferré en tournée à travers la France et au-delà : notamment en Italie, au Maroc, au Sénégal, au Japon, au Québec et en Amérique Centrale (Costa-Rica, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama, Salvador).

Léo Ferré / Où va cet Univers ? traverse l'ensemble de l'œuvre de Léo Ferré : il réunit des chansons de toutes les périodes, depuis les années 1950 (T'en as, La vie moderne, Est-ce ainsi que les hommes vivent ?) jusqu'aux années 1970 (Cette blessure, Je te donne, Ton style) en passant par les années 1960 (Paname, Jolie môme, C'est extra).

Les chansons retenues sont représentatives de tous les thèmes récurrents qui ont inspiré Ferré : la femme et l'amour, la révolte et la critique, la poésie et l'utopie, Paris et la mort. Sans oublier sa préoccupation première : la musique !

En « illustrant » ainsi toutes les facettes du répertoire de Léo Ferré, je veux donner à aimer un poète visionnaire et un compositeur universel. Pour moi, Léo Ferré a été et demeurera le plus important parmi les grands auteurs-compositeurs du XXème siècle.

Léo Ferré est l'égal de Maurice Ravel, l'égal des poètes qu'il a mis en musique.

"La Vie en vrac"

Crédit photo : Sébastien Merlet

Voix : Annick CISARUK

Compositions et Accordéon : David VENITUCCI

Textes : YANOWSKI

 

Dates précédentes :

Le Connetable

55, rue des Archives 75003 PARIS - M° Rambuteau

Les lundis 9, 16, 23, 30 octobre 2017 et

les lundis 6, 13, 20 et 27 novembre 2017 à 20h30

 

* PAN PIPER, Paris

Le samedi 25 mars à 20H

* Le Monfort Théâtre, Paris

Le 11 novembre 2016 à 20H

* Théâtre ARTO, Avignon

du 7 au 31 juillet 2016 à 22H15

 

* Théâtre de la contrescarpe

Le mercredi 5 avril 2016 à 20H

Le jeudi 12 mai 2016 à 20h

Le samedi 18 juin à 21h45

« Léo Ferré, L'âge d'or"

 

Accompagnée par l'accordéoniste David Venitucci, mise en scène par Ned Grujic, la chanteuse arrive, fluide, cheveux ondoyants, tout en noir, mesure chaque geste – la main, le bras pour tout décor – lui donnant le poids nécessaire à l'élévation du chant vers le spectacle total. Car elle fait plus qu'un concert, elle habite Ferré comme un personnage son roman, terre réinventée par les arrangements à l'accordéon, par une interprétation d'une puissance vocale étonnante : c'est l'esprit contre la lettre, le transport vers un autre ciel, la traduction imagée d'une des références les plus intouchables de la chanson française. Annick Cisaruk devient tout intérieure à l'extérieur, elle pousse son chant vers le public mais c'est le spectre entier des émotions humaines qu'elle imprime aux mouvements de son visage, à sa gorge, à la direction rapide de ses regards.

On assiste à un récital tout en puissance que la mise en scène exprime sous toutes ses formes, invitant la chanteuse à se faire actrice des mots qu'elle entonne : marquage du visage par les passions comme dans le théâtre japonais, si expressif et pur, comme radical, gestes du poing, élévation brusque de la voix. Ce jeu d'actrice est souvent l'occasion de révéler le duo, la présence d'un véritable dialogue dramatique sur scène entre l'instrumentiste et la chanteuse, entre les deux artistes dont la complicité saute aux yeux. Quelques gestes de la chanteuse vers le visage ou le corps de l'accordéoniste matérialisent l'idée d'une co-réalisation, d'un véritable travail l'un sur l'autre, l'un par l'autre.

On sent que David Venitucci a arrangé Ferré à l'aune de la voix de la chanteuse, que le soufflet de son instrument est le compagnon de voyage du souffle d'Annick Cisaruk au point que parfois ils rivalisent en force et en ampleur.

L'outrance de Léo Ferré soudain chantée à hauteur d'homme. La beauté révélée sous le discours. Dans la langue de l'âme : la voix d'Annick Cisaruk.

Et toujours à l'affiche...

Crédit photo : Norbert Gabriel

"Léo Ferré / Ne chantez pas l’amour !"

 

Concert à deux voix : chant et accordéon.

Célébration : l’Amour selon Léo Ferré.

Amour d’un jour, Amour de toujours. Amour trouvé, Amour perdu.

Amour sublime, Amour fou.

Annick Cisaruk le chante et le module, le caresse et le crie, l’étrangle et le ressuscite, lui donne des ailes pour l’éternité.

David Venitucci le berce et le bouscule, l’étreint et l’emporte mort ou vif, le met au pas de son swing.

« Aimer, c’est donner », disait Léo Ferré.

Chant et musique enlacés, Annick et David donnent à aimer l’Amour et Ferré.

J-P. Liégeois 

Crédit photo : TerrOpéra.

"Une soirée en chanson

Kurt Weill, Stephen Sondheim,

Léo Ferré"

Pour son premier concert, TerrOpéra vous convie le 16 août au Château de Terraube pour une soirée en chanson, avec la comédienne-chanteuse Annick Cisaruk, l’accordéoniste David Venitucci et David Levi au piano. Les sonorités de Kurt Weill, Stephen Sondheim, Léo Ferré et David Venitucci s'y mêleront, aux confluents de courants français et internationaux.

© Francis Vernhet

« Léo Ferré, L'âge d'or »

 

Accompagnée par l'accordéoniste David Venitucci, mise en scène par Ned Grujic, la chanteuse arrive, fluide, cheveux ondoyants, tout en noir, mesure chaque geste – la main, le bras pour tout décor – lui donnant le poids nécessaire à l'élévation du chant vers le spectacle total. Car elle fait plus qu'un concert, elle habite Ferré comme un personnage son roman, terre réinventée par les arrangements à l'accordéon, par une interprétation d'une puissance vocale étonnante : c'est l'esprit contre la lettre, le transport vers un autre ciel, la traduction imagée d'une des références les plus intouchables de la chanson française. Annick Cisaruk devient tout intérieure à l'extérieur, elle pousse son chant vers le public mais c'est le spectre entier des émotions humaines qu'elle imprime aux mouvements de son visage, à sa gorge, à la direction rapide de ses regards.

On assiste à un récital tout en puissance que la mise en scène exprime sous toutes ses formes, invitant la chanteuse à se faire actrice des mots qu'elle entonne : marquage du visage par les passions comme dans le théâtre japonais, si expressif et pur, comme radical, gestes du poing, élévation brusque de la voix. Ce jeu d'actrice est souvent l'occasion de révéler le duo, la présence d'un véritable dialogue dramatique sur scène entre l'instrumentiste et la chanteuse, entre les deux artistes dont la complicité saute aux yeux. Quelques gestes de la chanteuse vers le visage ou le corps de l'accordéoniste matérialisent l'idée d'une co-réalisation, d'un véritable travail l'un sur l'autre, l'un par l'autre.

On sent que David Venitucci a arrangé Ferré à l'aune de la voix de la chanteuse, que le soufflet de son instrument est le compagnon de voyage du souffle d'Annick Cisaruk au point que parfois ils rivalisent en force et en ampleur.

L'outrance de Léo Ferré soudain chantée à hauteur d'homme. La beauté révélée sous le discours. Dans la langue de l'âme : la voix d'Annick Cisaruk.

Le Forum Léo Ferré

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